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L'alcool

L'alcool

Troubles comportementaux, agressivité, dépendance, accidents de la route… Consommé de manière excessive, l’alcool peut avoir de graves conséquences sur la santé, parfois irréversibles et mortelles. Que vous soyez en soirée entre amis, au travail ou au volant, un comportement responsable est essentiel à votre sécurité et à celle des autres.

L’alcoolémie en chiffres

Le taux d’alcoolémie correspond à la quantité d’alcool contenue dans le sang. Une alcoolémie de 0,5 g/l signifie que le sujet a 0,5 grammes d’alcool par litre de sang, soit 0,25 mg d’alcool par litre d’air expiré.

L’alcoolémie monte rapidement : le maximum est atteint en une heure environ si la boisson est prise au cours d’un repas ; à jeun, une demi-heure suffit. L’élimination est ensuite beaucoup plus longue : l’alcoolémie baisse en moyenne de 0,15 g/l par heure et rien ne permet de l’éliminer plus rapidement (ni café, ni absorption d’aliments, ni exercice physique).

À consommer avec modération

Les doses d’alcool servies dans les cafés et bars correspondent environ à 10 g par verre de vin rouge ou blanc, champagne, cidre, digestif, pastis ou bière. Pour une même quantité d’alcool absorbé, l’alcoolémie est plus forte chez la femme que chez l’homme en raison de leur différente morphologie.

Il est donc recommandé de ne pas consommer plus de :

2 unités par jour pour une femme ;

3 unités par jour pour un homme.

Sur la base d’une unité d’alcool correspondant à 10 grammes d’alcool pur (soit un verre de 10 cl de vin à 12°, 25 cl de bière à 5° ou 4 cl de whisky à 40°).

Il est également déconseillé de consommer de l’alcool dans certaines situations : grossesse, conduite automobile et de machines, maladies graves, prise de médicaments psychotropes….

Ces recommandations sont toutefois données à titre indicatif. Il faut en effet garder à l’esprit que chacun réagit différemment selon le poids, le sexe, l’état de santé ou le degré d’accoutumance.

La surconsommation d’alcool et ses conséquences

Les effets néfastes d’une surconsommation d’alcool sur la santé apparaissent tardivement. Ils résultent d’une absorption répétée et de quantités d’alcool excessives. Ils peuvent notamment se manifester par des lésions au niveau du système digestif (gastrite, cirrhose du foie, cancers de la bouche, du pharynx et de l’œsophage, diabète…). De même, le système nerveux peut être sérieusement endommagé (polynévrites, diminution ou perte des facultés intellectuelles, démence).

L’alcoolo-dépendance

Trois jours sans alcool : pouvez-vous vous en passer ou est-ce une difficulté ?

En cas de dépendance, il est nécessaire de recourir au sevrage. Les centres d’addictologie, structures d’accueil, d’écoute et d’accompagnement pour les personnes en difficulté avec l’alcool, proposent une prise en charge personnalisée. Le traitement peut s’appuyer sur la prise de médicaments, la psychothérapie et la fréquentation d’un groupe d’entraide. Après le sevrage, les alcoolo-dépendants doivent faire preuve d’abstinence.

Une conduite responsable à tout moment

Femme enceinte : Attention

L’alcool passe de la mère au fœtus par la circulation sanguine. La consommation d’alcool peut avoir de graves répercussions : avortement spontané, accouchement prématuré, malformations et retards psychomoteurs irréversibles. Il est donc recommandé à la femme enceinte de s’abstenir de consommer de l’alcool pendant toute la durée de la grossesse et de l’allaitement.

La route

La responsabilité de l’alcool dans les accidents de la route n’est plus à démontrer. L’alcool augmente les risques d’accident mortel. Selon une étude de l’ONISR (2010), les conducteurs alcoolisés ont 8,5 fois plus de risques  d’être responsables d’un accident mortel.

Diminution de la perception du danger, mauvaise évaluation des distances, perte de coordination des mouvements ou réduction du champ visuel… Les effets de l’alcool se font ressentir dès le premier verre.

Avant de prendre le volant, assurez-vous de votre capacité à conduire :  

Utilisez un éthylotest ou les bornes éthylotests de certains bars et discothèques ;

Si vous avez bu :

- Faites-vous reconduire par une personne sobre ;

- Recourrez aux transports en commun ;

- Prenez un taxi.

Refusez de rentrer avec un conducteur qui a bu ;

Désignez un capitaine de soirée qui ne boira pas de boisson alcoolique et pourra vous ramener en toute sécurité.

Au travail

Au travail, la consommation d’alcool peut avoir de graves répercussions sur la vie sociale du salarié consommateur et sur ses performances professionnelles. Les méfaits de l’alcool sont multiples : accidents de la voie publique, accident du travail, erreurs et négligences, absentéisme, perte d’emploi… Ils peuvent également être à l’origine de problèmes judiciaires (condamnations pour conduite en état d’ivresse, par exemple).

Des moyens de prévention permettent de limiter ces risques : covoiturage ou transports en commun, éthylotests lors d’apéritifs en entreprise, horaires de consommation idéalement fixés avant la fin de la journée pour éviter le risque d’accident. L’entreprise doit aussi fixer les limites relatives à la consommation d’alcool dans son règlement intérieur.

Les parents

L’enfant est particulièrement vulnérable à l’alcool. Il est donc déconseillé de lui en servir, même exceptionnellement et/ou en quantité minime.

Par inexpérience, influence ou goût de la provocation, les jeunes consomment de l’alcool et se mettent en danger, notamment sur la route. Les parents doivent instaurer un dialogue avec leurs enfants afin de les sensibiliser aux dangers de l’alcool.

  

Contenu élaboré avec l’aide de l’Association Nationale de Prévention en Alcoologie et Addictologie (ANPAA).